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Résumé
Les autorités règlementaires européennes qui délivraient les autorisations de mise sur le marché et les organismes nationaux de protection sociale poursuivaient, dans le passé, des objectifs différents. Les premières s’efforçaient d’évaluer le rapport bénéfice/risque des nouveaux traitements au regard d’un placebo, les secondes cherchaient à déterminer l’amélioration du service médical rendu par rapport à des comparateurs actifs. Aujourd’hui cette distinction tend à s’atténuer par la mise en place d’études d’efficacité comparatives susceptibles de répondre à la fois aux besoins du régulateur et du payeur dans le cadre des plans européens de gestion des risques (PGR) et d’évaluation des technologies de santé (ETS). Dans ce cadre rénové, le retour sur investissement (RSI) des dépenses engagées en faveur de la lutte contre le cancer pourrait trouver sa légitime place.
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